Belle Hâlée, au regard fondant de
noisettes chocolatées,
Me nieras tu longtemps les couleurs de ta joue, la chaleur de ta voix,
La passion, ce fleuve qui gagne
inexorablement l’embouchure des mers où l’on se perd
Me feras tu longtemps croire qu’elle n’a aucune prise sur toi ?
Tu as l’antique arrogance des beautés de Rome ou d’Athènes, si fière, si fleur,
Cette assurance te met-elle au-dessus de la ruine de l’Amour, ce divin plaisir?
A moi Aphrodite, Cupidon ! J’exige la loi de votre Talion, un cœur pour un cœur
Me voilà rendu sauvage, sans scrupules, pur, sous l'empire des désirs
Tes regards furtifs sur mon visage, mes cheveux,
Je les sens comme une traînée de
lave,
Les éclairs dans tes yeux,
M’ont depuis longtemps fait esclave
Notice importante: ceci n'est que la seconde moitié du poème dédié à la Belle Hâlée. J'ai enlevé la quasi-totalité de ma poésie d'inspiration amoureuse en langue française dans la perspective
d'une éventuelle publication cette année. Je vous tiendrez au courant à ce propos sur ce site. Amitiés, Vempyr.